La musique électronique, et en particulier le krautrock, est une influence majeure pour Plexiq. Normal, puisque cet ensemble est issu de Hambourg. Pas de ligne de conduite directrice cependant, parmi ses références germaniques, puisqu’il les puise aussi bien chez Tangerine Dream, DAF, Kraftwerk que chez Can. Avec pour résultat une musique capable de vous plonger dans un univers énigmatique, visionnaire, ou de vous tourmenter, en épousant un profil hypnotique voire en observant un tempo mécanique. Mais la véritable performance de Plexiq, est d’être parvenu, tout au long de ce " Bambi dragon don’t spit fire ", à remodeler le tout sur un mode dub ou drum’n’bass, un peu à la manière de Gary Clail. Plus étonnant encore, " Speculation " qui revient, en fusionnant tous ces styles, au jazz rock d’If, formation britannique qui avait sévi au cours de la première moitié des seventies…

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