Fondé en 1988, ce quintette d’Halifax, dans l’ouest du Yorkshire, en est déjà à son septième album. Pour Paradise Lost, les eighties constituent la décennie la plus riche en création musicale. Ils étaient pourtant trop jeunes pour vivre cette époque ; mais lorsqu’ils l’ont découverte, ils en ont fait leur credo. Pas étonnant, dès lors, que leur expression sonore soit aussi sombre et mélancolique. Puisant tour à tour chez Depeche Mode, Bauhaus, Cure, Tubeway Army, Human League, New Order et consorts, l’essentiel de leur inspiration. Et lorsqu’on sait que la voix de Nick Holmes campe un hybride entre celle de Dave Gahan et de Peter Murphy, on imagine facilement la sensibilité cold wave qui règne tout au long de cet opus. Un disque qui n’apporte rien de neuf, il est vrai, mais qui est tellement soigné et raffiné par la production de Steve Lyon (The Creatures, The Cure), qu’il devrait plaire à toute la génération du " Paradise lost "…

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