L’histoire de ce trio débute à Londres, lorsqu’une Irlandaise, répondant au nom de Jo Lloyd, rencontre David McGee. Elle chante, joue de la basse et compose au piano. Lui, s’est forgé une réputation de drummer, en bourlinguant au sein d’une multitude de formations londoniennes. Ils décident de recruter un guitariste. Par voie de petites annonces. Et sélectionnent un certain James Wright. Australien de naissance, émigré en Grande-Bretagne depuis l’âge de 4 ans. Mais comme leur musique ne semble pas vraiment correspondre aux aspirations du public insulaire, la formation décide de s’exiler aux States. A New-York, très exactement, alors que franchement, Boston, nous aurait semblé être une destination plus judicieuse. Pourquoi ? Parce que ce combo dispense une noisy pop allègre, qui cherche constamment, à l’instar du défunt Veruca Salt ou de Juliana Hatfield, un équilibre mélodique entre l’intensité électrique et la vulnérabilité des harmonies vocales ; harmonies conduites, il est vrai, par le timbre vocal fragile, délicat de Jo, qui campe un hybride entre celui de Tanya Donelly (Belly) et d’Harriet Wheeler (Sundays). Produit par Sean Slade et Paul Q Kolderie (Radiohead, Mighty, Mighty Bostones, Hole), leur premier opus, éponyme de surcroît, recèle en " Sorry ", non seulement un premier single, mais également le titre maître de la bande sonore du nouveau film de Miramas, " Teaching Mrs Tingle "…

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