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Écrit par - Jeremy Dagnies -

Depuis ses débuts, le groupe James a continuellement frôlé la consécration internationale, sans jamais réellement l’atteindre. Déjà, en 1985, la presse britannique voyait en ce jeune combo, l’avenir de la pop anglaise. Mais un conflit avec la firme Sire freinera sa lente ascension pendant près de 3 ans. Résultat des courses, les deux premiers albums " Stutter " et " Strip mine " passent inaperçus. Fin 88, ruinée, désabusée, la formation est au bord de la séparation. Par bonheur, l’année suivante, James parvient enfin à sortir de l’anonymat. En publiant un album ‘live’, " One man clapping ", et un symbole: une fleur multicolore plaquée sur des T-shirts à l’effigie du groupe. L’image devient alors l’emblème de la scène de Manchester. Une école dont fait également partie Happy Mondays et les Stone Roses. En 1991, " Sit down " atteint la deuxième place des hit-parades britanniques. On pense alors que la formation est sur le chemin de la gloire. " Gold Mother ", " Seven " et " Laid ", les trois disques majeurs du groupe rencontrent un énorme succès au Royaume-Uni, où James est considéré comme ‘stadium band’. Mais curieusement, ne suscitent pas le même engouement en Europe et aux USA. Avec l’avènement de la britpop en 1995, et la mort des derniers pionniers de la ‘Madchester school’ (Stone Roses, Happy Mondays), on en déduit que James arrive également au terme de son histoire. Pourtant, en 1997, après 2 années de pause, un disque expérimental " Wah wah ", et une escapade en solitaire du chanteur et leader Tim Booth, le groupe enregistre un 6ème opus, " Whiplash ". James s’y montre sous un angle tout à fait différent. Plus électrique, plus plastique mais toujours aussi mélodique. Un nouveau son qui se confirme lors de la sortie du dernier single extrait de ce " Best of ", " Destiny calling " ; clin d’œil aux journalistes qui n’ont jamais cru en eux. Le plus drôle, c’est que la compile a atteint, le mois dernier, la première place des charts insulaires, détrônant Titanic, Céline Dion, Madonna et toute la clique. Un boom commercial inattendu. Mais, surtout une nouvelle chance, peut-être, accordée à cet éternel espoir, d’entrer dans la cour des super stars. Enfin, pour revenir à des repères plus musicaux, sachez que James opère un flirt entre la grandiloquence d’un Simple Minds inspiré et l’intimisme d’un Neil Young dans sa période acoustique ; l’énergie d’un U2 version plus humaine et la fraîcheur de Wonderstuff ; le groove d’Inspirals Carpet voire des Smiths et l’électricité de la britpop actuelle (Suede, Oasis et tous les autres). Ajoutez-y un peu d’innocence et vous obtiendrez le contenu d’un " Best of " qui mériterait tout à fait son nom si les deux premiers albums avaient pu faire partie de la sélection…mais la perfection n’existe pas. Indispensable dans votre collection !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: James
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Fontana / Mercury / Phonogram
  • Date: 1998-12-31
  • Rating: 0
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