Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Shame

Munki

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

N’en déplaise aux esprits chagrins et aux éternels blasés, mais le set accordé par J&M C, lors du festival de Dour, fut en tous points remarquable. Bien sûr, lorsqu’un groupe tente d’approcher la perfection, il perd en spontanéité ; mais lorsqu’on sait que dans le passé, le combo glaswegien a parfois confondu spontanéité et anarchie, il n’est pas trop difficile d’opérer un choix, surtout si on partage les attentes des spectateurs. Faut dire que les frères Reid, ont pris de la bouteille (NDR : au propre comme au figuré) ; et puis, ils ont eu le nez creux en engageant leurs nouveaux collaborateurs. Un excellent guitariste, tout d’abord, en la personne de Ben Lurie. Et puis une section rythmique plus que solide, formée aujourd’hui, par le tandem Nick Sanderson (ex Gun Club, Clock DVA), à la batterie, et le bassiste du défunt Lush, Phil King. Et c’est sous cette formule que le combo a enregistré son dernier opus. Un disque qui commence avec une chanson composée par William, " I hate rock’n roll ", et se termine par un titre issu de la plume de Jim, " I love rock’nroll ". Toujours cette ambiguïté ! Et le reste ne manque pas d’allure. Depuis l’hommage à l’ex-drummeuse du Velvet, " Mo Tucker ", en passant par un survol de plus de 30 années de rock’n roll. Un survol déterminé à ne conserver que l’essentiel : simplicité et sensualité. Une ligne de conduite qui nous réserve quelques perles sur ce Munki. Et notamment " Birthday ", " Fizzy ", " Virtually unreal " et surtout l’époustouflant " Degenerate. Dix-sept titres à la gloire de la noisy la plus pure, la plus contagieuse. Un must !

 

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