Semisonic grave son premier album en 1996, " Great divide ". Un disque plutôt bien accueilli aux Etats-Unis, par la presse spécialisée. Deux ans plus tard, la formation américaine, de Minneapolis très exactement, sort son deuxième opus. Un disque, qui à notre avis, devrait sensibiliser MTV et les radios à grande audience. Les douze titres qui constituent ce " Feeling strangely fine " nous entraînent dans l’univers rafraîchissant de la pop australienne. Pas étonnant, puisque la production est assurée par Nick Launay, également du même continent, dont la carte de visite mentionne notamment Midnight Oil et P.I.L.. Une pop australienne qui aurait été électrifiée à la manière d’un Weezer ou d’un Nada Surf. Ajoutez-y un brin de romantisme (Oasis ?) et un sens mélodique très développé, et vous aurez une bonne idée du style pratiqué par un trio dont on reparlera bientôt. " Closing time ", superbe single qui ouvre l’album, a atteint, il y a quelque temps, la seconde place des charts de leur ville d’origine. Un appel qui demande incontestablement écho à une plus grande échelle… Superbe !

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