En treize années d’existence, Stabbing Westward a consommé plus de quarante musiciens. Seule constante, la présence des membres fondateurs, en l’occurrence, Walter Flakus et Christoher Hall. Ce dernier est, en outre, l’âme et la cheville ouvrière du groupe de Chicago. Une formation qui traîne l’étiquette de formation industrielle depuis ses débuts. A cause de l’utilisation de machines et de boîtes à rythmes. Or, si sa musique fait appel à la technologie moderne, elle utilise surtout des instruments bien conventionnels, tels que guitares, basse, claviers et drums. Et ce " Darkest days " justifie ce concept, le combo y gommant (définitivement ?) toutes les allusions post Ministry ou post Nine Inch Nails pour se rapprocher du punk pop hymnique, vindicatif et tribal d’un Killing Joke…