Roger Taylor, n’est autre que le drummer du défunt Queen. Un personnage qui compte quand même quatre albums solo à son actif. Sur lesquels il a toujours cumulé les fonctions de batteur et de chanteur. Son dernier opus remonte à 1994 (" Happiness "), alors que ses deux premier avaient été enregistrés, respectivement en 1981 (" Fun in space ") et en 1984 (" Strange frontier "). Mais venons-en à " Electric fire ", dont le titre est tiré des lyrics du hit single, commis par Bowie et Queen, " Under pressure ". Si une foultitude d’idées semble se bousculer dans la tête de Taylor, il faut reconnaître qu’elles ne sont pas toujours très contemporaines. Privilégiant plutôt les arrangements, que nous pourrions qualifier d’impeccables, aussi soignés que chez Jean-Michel Jarre. Les quelques traces de son ancien combo, celles, plus flagrantes de Bowie ou de son séjour en Inde, alimentent instinctivement une volonté de retrouver le raffinement du Floyd, d’un Dire Straits, voire d’un Rod Stewart. Sans oublier les accès de heavy metal, glamourisés dans l’esprit de Sweet. Une surprise, l’excellente incursion dans le psychédélisme, réalisée au cours de la reprise de John Lennon, " Working class hero ".

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