Ben oui, ce sont d'excellents instrumentistes. Tout particulièrement Andy Freed, pas manchot à la guitare. Mais, à notre humble avis, ils ont certainement un peu trop écouté Jimi Hendrix, le Free et Humble Pie. Or, en 1997, il faut avouer que ça fait un peu revivaliste. Un revivalisme qui ne respecte même plus les règles, puisque la production a été hyper léchée ; comme si on avait voulu rendre le morceau de plastique consommable sur la bande FM. Or, le heavy rock du début des seventies était bien crade, juteux, filandreux. Pas pour rien que ce style musical s'accommode plutôt mal de la digitalisation. Et le véritable collectionneur de vinyle en sait quelque chose. Dans ce contexte, le titre de l'opus n'est finalement pas si mal choisi...