Fils de compositeur de film, Andrew Dorff a commencé à écrire à l'âge de 13 ans. Tout d'abord, en compagnie de son père. Puis, progressivement, seul. Comme un grand. Mais ce n'est qu'en 1995, soit vers sa quinzième année qu'il s'est mis à chanter. Et il faut reconnaître qu'il possède une voix qui colle parfaitement à son style musical, capable d'emprunter, tour à tour, les timbres d'E (Eels), de Ian Dury, de Stephen Malkmus et surtout de Vic Chesnutt. Vic Chesnutt, c'est d'ailleurs de son country/folk/rock qu'il se rapproche le plus. Notamment lorsqu'il se met à conter ses histoires vaguement autobiographiques. Encore que lorsque les rythmes se font plus déstructurés et que la guitare s'électrifie, c'est plutôt à Pavement que l'on pense. Une seule exception, " Deaf to sorry ", qui aurait pu relever du répertoire de John Mellencamp...

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