Toutes celles et tout ceux qui ont connu et surtout aimé Echo & the Bunnymen doivent se demander s'ils ne sont pas occupés de rêver. Ian McCulloch, Les Pattinson et Will Sergeant, à nouveau réunis ! Bien sûr, Pete de Freitas, victime d'un accident mortel en 1989, a été remplacé par Michael Lee, drummer qui avait participé à la dernière tournée mondiale de Page et de Plant. Mais l'âme du groupe liverpuldien, le plus important du début des eighties, est demeurée intacte. Question d'exorciser le passé, le combo a d'ailleurs décidé de dédier " Altamont " à feu leur ancien camarade. Parce qu' " Evergreen " se conjugue au temps de la new wave intemporelle. Celui de " Crocodiles ", " Heaven up here " et de " Porcupine ". La magie du romantisme attachant et la mélancolie unique de leurs mélodies portent toujours leurs effets. Et on ne peut que succomber sous le charme des douze fragments de cet " Evergreen ", qui a bénéficié, en outre, des studios Abbey Road à Londres. Question d'enrichir la texture sonore de multiples arrangements de cuivres, de cordes et même vocaux. Liam Gallagher (Oasis) est également venu donner de la voix sur " Nothing lasts forever ", rappelant ainsi qu'il était demeuré un grand fan d'Echo & the Bunnymen. Après avoir écouté un tel album, nous nous étonnerions que vous ne partagiez pas notre avis...

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