Apparemment, " Beverly atonale " serait le deuxième elpee de Ladybug Transistor. Un quatuor new-yorkais, de Brooklyn très exactement, qui fait preuve, tout au long de cet album, d'une imagination particulièrement débordante. Si les compositions les plus électriques adoptent un profil aussi versatile que chez Pavement, les titres acoustiques atteignent un feeling mélancolique digne des Go-Betweens. Des chansons, le plus souvent truffées d'orchestrations minimalistes, extrêmement soignées. Des cuivres surtout. Et ce n'est pas tout, puisque d'autres fragments encore vibrent aux oscillations du clavier, dont le dépouillement presque mystique nous rappelle quelque part, Eyeless In Gaza. Un disque qui s'ouvre et se clôt par des parenthèses vaudevillesques. Tracées au piano, bien sûr. Encore que dans le final, cet instrument accentue surtout, à l'instar d'un Peter Hammill, l'aspect torturé de la chanson...

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