Wim Mertens n'est pas n'importe qui. En effet, puisqu'après avoir obtenu une licence en science politique à l'UCL, il s'adonne à l'étude de la musicologie et publie en 1980 son premier ouvrage sur la musique répétitive américaine. Ce n'est qu'un an plus tard qu'il se tourne vers sa principale passion. Seul ou avec son premier groupe: Soft Verdict. 16 ans plus tard, Wim est toujours là, fidèle à son style. La musique est peut-être plus enrobée, plus maximaliste, mais le piano occupe toujours la place centrale de son œuvre. Oscillant entre le classique et l'électronique, les chansons sont sans textes, mais parfois Wim y ajoute des vocaux dénués de toute signification. Un peu comme Enya ou Enigma. Mais uniquement du point de vue textuel, pas musical! Paradoxal pour cet intellectuel qui a certainement beaucoup à dire et qui se hâte de répliquer qu'aucun texte n'est plus expressif qu'une mélodie. Et sa réponse trouve dans ce " Jardin clos ", encore toute sa pertinence...

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