Stereolab japonais ou St Etienne nippon ? En fait, il y a un peu des deux dans cette formation de Tokyo réduite à un duo depuis le départ de K-Taro Takanani. Yasuharu Koneshi et la chanteuse au timbre vocal kitsh, glamoureux, sensuel, Maki Nomiya se partagent donc, tout au long de cet " Happy end of the world ", guitare, synthés, claviers, samples et autres bidouillages pour dispenser un mélange plutôt réussi de pop, de disco, de soul sixties et bien sûr de techno. Le tout raffiné par des orchestrations aussi somptueuses que chez Burt Bacharach et des arrangements dignes de Yellow Magic Orchestra. Nonobstant l'un de l'autre titre expérimental, suspecté d'un peu trop tirer en longueur, cet " Happy end of the world " ne manque pas d'allure. Mais la meilleure surprise nous est venue de " Collision and improvisate ", fragment qui s'aventure avec beaucoup de bonheur dans le jazz/pop/rock moderne...

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