D'abord, inutile d'insister pour nous demander de décrire l'image qui orne la pochette. Ou plus exactement ce qu'on y trouve au fond de la cuvette (NDR: ça rime!). C'est franchement dégueulasse. Nous ne doutons cependant pas de son efficacité pour aider à gerber avant de recommencer une guindaille, mais de là à illustrer un album, c'est pousser le bouchon un peu loin. Bref, tirons la chasse, et venons en au contenu, pas du pot, mais de ce " Sweet sixteen ". Combinaison de minimalisme et de maximalisme, la musique de R. Tx se compose d'une véritable mosaïque de textures les plus hétéroclites les une que les autres. Parfois on pense à Free, aux Stones, à Lynyrd Skynyrd, aux New York Dolls, au Velvet, à Faust, à Can et le plus souvent à Captain Beefheart. Mais un Beefheart au féminin. A cause de la voix cadavérique, brisée de Jennifer Herrema, dont le timbre nous fait penser à feu Janis Joplin qui aurait eu la mauvaise idée de fumer (!?!?!) deux paquets de clopes avant de chanter. Bienvenue dans l'univers halluciné (NDR: qui a dit hallucinogène?) et déstructuré de Royal Trux!...

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