En gravant " I don't want a lover ", dont la mélodie trotte toujours quelque part dans notre mémoire, Texas entamait sa carrière sur la plus haute des marches de la gloire. La suite sera bien moins triomphale, puisqu'elle se résumera à une dégringolade progressive des échelons, que le groupe n'avait même pas gravis. " White on blonde " semble être une exception à cet inéluctable déclin. En effet, l'opus est entré la semaine dernière dans le top 5 britannique, ce qui ne leur était plus arrivé depuis bien longtemps. Peut-être est-ce dû à l'accessibilité du CD. Il est vrai que du côté de la production (voire surproduction) ils nous ont gâtés! Violons, effets symphoniques, cuivres, sha-la-la par-ci, sha-la-la par-là. Reste le timbre de Sharleen qui a conservé toute sa sensibilité, sa puissante, son aura. Et puis la musique reste malgré tout celle de Texas. Certains titres nous ont d'ailleurs semblé fort intéressants. En particulier " Halo " ou le titre maître. Dommage que l'opus soit piqué aux hormones commerciales...

Nederlands
Français 
