Sortie simultanée de deux Eps pour cet ensemble glaswégien qui semble avoir été fortement marqué par la BD japonaise, et en particulier les mangas. Leur patronyme est d'ailleurs inspiré d'une de ces bandes dessinées. Musicalement, Usurei Yatsura remet au goût du jour la noisy. Celle de My Bloody Valentine, en particulier. Même si la texture mélodique est aussi déstructurée que celle de Pavement voire de Sonic Youth et ténébreuse, à la limite du morbide, que celle du Velvet Underground. Quatre titres figurent sur chaque morceau de plastique, dont, bien sûr, l'inévitable et excellent titre maître. Sept nouvelles compositions dont l'intensité blanche est traversée d'éclairs de feedback pétillants, venimeux, caustiques, burinée par une section rythmique, menaçante et infectée par les lamentations vocales de Fergus...

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