Rudger Hoedemaekers est né aux Pays-Bas. Il y a quelques années, il a décidé de s’exiler à Berlin. Et puis de se choisir un pseudonyme : Bart Constant. Il faut supposer que ce choix a une signification particulière pour cet auteur-compositeur ; car franchement, il n’est pas davantage accrocheur.
« Tell Yourself Whatever You Have to » constitue son second opus. Hoedemaekers ou plutôt Constant est un sacré touche-à-tout. Il joue d’une multitude d’instruments. Depuis la trompette au piano en passant par le saxophone. Son elpee est partagé ente compos imprimées sur un tempo plus lent et un rythme plus entraînant. Lorsqu’il a recours à la basse, on ressent ce feeling batave si particulier. Outre sa polyvalence et son talent, Bart Constant est également capable de pondre des mélodies entêtantes. A l’instar de « Joralemon Street» ou encore « Gravity », deux morceaux très susceptibles de rappeler Postal Service. Quant aux titres les plus excitants, ils évoquent plutôt un Dan Deacon sous morphine (« The Only One », « Tough Cookie »).
Une chouette découverte. Un rayon de soleil au sein de cette pénombre estivale.

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