Quoique mythique, The Happy Mondays est une formation qui a brûlé la vie par les deux bouts. L’abus de drogues a carrément détruit le groupe qui s’est séparé en 1992. L’aventure de Black Grape ayant tourné court, Les Mondays vont se reformer circonstanciellement, pour accorder quelques concerts, et même enregistrer un nouvel album en 2007, « Uncle Dysfunktional », un disque qui n’a cependant guère convaincu. Ils sont depuis repartis en tournée…
Mais revenons à la période dorée vécue par le band. Que l’on situe entre la fin des 80’s et le début des 90’s. Une époque à laquelle, il va faire les beaux jours du club l’Haçienda en dispensant un mélange détonnant entre rock, house et funk. Mais aussi publier quelques superbes opus, comme « Squirrel And G-Man Twenty Four Hour Party People Plastic Face Carnt Smile (White Out) », « Bummed » et surtout « Pills 'N Thrills And Bellyaches », ce dernier en 1990. C’est de cette année que datent les prises « Live in New York ».
Précurseur du mouvement Madchester, né évidemment à Manchester, The Happy Mondays va ouvrir la voie au ‘raves’ et aux collaborations entre groupes et Djs. Ce qui explique sans doute la présence de producteurs aussi notoires que Martin Hannett, Paul Oakenfold ou Howie B pour mettre en forme leurs disques (NDR : on n’oubliera cependant pas que c’est John Cale qui s’est chargé de produire leur premier essai).
Shaun Ryder, Gary Whelan, Rowetta Satchell et consorts, sans oublier le danseur insolite Mark ‘Bez’ Berry étaient apparemment en forme lors du (des) set(s) accordés à New York, en 1990. Ils étaient sans doute moins pétés que d’habitude. Ce qui a ainsi permis d’immortaliser ce ‘live’ ; un concert plutôt réussi (NDR : pas parfait, mais chouette) au cours duquel ils ont balancé quelques uns de leurs hits les plus notoires, tels que « Kinky Afro », « Hallelujah » ou « Wrote for luck ». Et à ce titre, c’est un document…

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