« Electronic Labrinth » constitue le premier album de Labrinth, un musicien anglais branché électro, mais dont la musique est ouverte à d’autres styles ; et notamment le rap, à l’instar d’un certain Usher, par exemple.
Ce jeune Britannique nous propose sur cet elpee, 10 pistes orientées techno (soi-disant) et R’n’B (réellement). Pas vraiment ma tasse de thé. L’objectif commercial de ces titres est manifeste. Ils trempent dans une forme de pop/r’n’b et sont essentiellement destinés aux stations radiophoniques lucratives.
J’ai beau chercher une quelconque singularité et un certain charisme à cette œuvre, mais je n’ai pas trouvé. Les chansons se suivent et se ressemblent. Aucun titre ne sort du lot (NDR : de l’eau ?) Et on a même parfois l’impression d’avoir déjà entendu les refrains quelque part.
Il est vrai que tous les goûts sont dans la nature, mais je vous l’avoue sans ambages, je ne parviens pas du tout à accrocher. La ligne de basse est répétitive et on ne peut pas dire que le Britannique se soit foulé pour les lyrics, puisqu’il se contente de déverser des onomatopées puériles (« Yeah », « Oh, oh ! »)
Labrinth a beau manifester beaucoup d’ambition et d’enthousiasme, le résultat est largement insuffisant. Ne parlons pas d’innovation ni de punch, de surprise ou de prise de risque. Ces critères sont inexistants. Ce produit BCBG est tout bonnement fadasse.
Probable qu’à force d’entendre ce type de chanson sur les ondes, certains ados finiront par craquer. Certainement pas les mélomanes. Et si vous n’êtes pas convaincu, écoutez avant d’acheter. Vous risqueriez de le regretter.

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