« Mirror King ». Premier titre de « Crossing the strings », et déjà, Leo fait mal. La mélodie est du même gabarit que celles susceptibles d’être inventées à brûle-pourpoint pour entonner un air qu’on ne connaît pas… Et les chœurs n’y changeront rien. Suivant ! Re-aïe ! Non, Leo ne séduit pas. Allez, un brin de chauvinisme tout de même (c’est qu’il est liégeois, le Leo !) : le petit duo de cordes (violoncelle-violon) est !…sympa. C’est mêlé d’inquiétude et d’espoir qu’on passe au troisième titre : « My private apathy ». Ô joie ! Ô délivrance ! Des rythmes captent l’attention, des accents mineurs caressent agréablement l’oreille… Mais Leo entame le refrain et chante d’une voix presque désespérée « My private apathy… Oh yeah ! ». Si le « Oh yeah ! » est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, pas de regrets, le refrain foutait déjà tout en l’air, cassant ce petit rythme blues qu’on espérait devenir grand. Cessons-là le suspens ! A ceux qui se bercent d’illusions, la suite n’est pas mieux. Des accents folks aux airs blues afro-américains, rien n’accroche vraiment.
Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…
L’aurore de Lathe of Heaven…
Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né…

La fresque de Vincent Delerm
Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…
Julia Drouot a coupé court…
De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues,…
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