L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
The Cure

1969

Écrit par - Jacqueline Vanasse -

Pour enfanter son dernier né, le fruité groupe américain Pink Martini, en collaboration avec la chanteuse Saori Yuki, nous attire en terre orientale. Cette coopération n'est pas la première puisque l'on retrouvait déjà la voix de la chanteuse nippone sur « Taya Tan », un morceau qui figurait sur l'album « Hey Eugene! » et dans la version japonaise de « White Christmas », un disque de Noël baptisé « Joy To The World ». Le projet est né suite à l’enregistrement du titre « Yuuzuki » au bénéfice des victimes du tremblement de terre de 2011, au Japon. Pourquoi « 1969 » ? Thomas M. Lauderdale, pianiste et fondateur du groupe explique qu'au départ l’idée était d'enregistrer des chansons japonaises datant de cette année, mais en cherchant un peu, les artistes ont découvert que plusieurs autres pays disposaient de chansons vraiment très intéressantes. C'est ainsi que très international, le répertoire de cet elpee est interprété en japonais, français et anglais.

« 1969 » évolue dignement dans la lignée de tout ce que le groupe à réalisé précédemment : les voix de cabaret français, le flair de l’instrumentation, le pétillant un peu féérique, l’humour, le sucre, etc. Rien ne manque. On y retrouve de tout, depuis les classiques brésiliens à ceux anglais, revisités à la sauce japonaise. Il n’y a rien de plus à dire, si on aime le style Pink Martini, « 1969 » ne peut décevoir. Cependant, le disque, très séduisant aux premières écoutes, peut devenir lassant, voire un peu écœurant si on le passe en boucle.

 

Informations supplémentaires

Lu 1234 fois
Plus dans cette catégorie : « Harakiri The Ghost Moon Orchestra »