Derrière le patronyme de The Late Call, se cache le Suédois Johannes Mayer, un musicien établi à Stockholm. « Pale Morning Light » constitue son troisième. Depuis qu’il a publié son dernier opus, on l’a notamment aperçu en première partie de James Yorkston.
Le morceau qui ouvre l’elpee, « Wandering Through an Empty Field », est superbe. Le Scandinave place d’emblée la barre très haute. Le piano et les envolées vocales de Mayer montent en un long crescendo. « No Easy Way Out » adopte un même format. Bref, deux magnifiques élans lyriques pour débuter. L’instrumentation est délicate. Le Suédois met ce qu’il faut, là où il faut. On ne peut d’ailleurs s’empêcher de penser à d’autres compositeurs nordiques tels que Thomas Dybdahl ou Peter Von Poehl. Que demande le peuple ? Malheureusement, quand on commence aussi fort, par la suite, il est souvent difficile de tenir la distance. Et The Late Call ne fait pas exception. Le reste de l’elpee se révèle plus anecdotique. Sympathique néanmoins, mais sans plus. On épinglera néanmoins, le titre maître, caractérisé par ses chœurs et le recours à l’accordéon.

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