Des riffs de guitare crades et simplistes, un son qui semble émaner directement d’une cave et des morceaux dépassant rarement les trois minutes. Bass Drum of Death ne spécule pas et va à l’essentiel.
Originaire d’Oxford, dans le Mississippi, les chevelus de BdoD ont, depuis la sortie de leur dernier album, « GB City », signé sur le label californien Innovative Leisure, une écurie sur laquelle on retrouve notamment Allah-Las, Nosaj Thing ou encore Hanni El Khatib. Bonne nouvelle, cette signature n’a pas modifié la philosophie du trio. Leur rock-garage est toujours aussi primaire, intuitif et efficace. Pas la peine de voir plus loin que les formats couplet/refrain pour faire notre (votre ?) bonheur. Dans un style qui oscille de King Tuff à Ty Seagal en passant par Wavves.
Certes John Barret et son groupe n’ont rien inventé, mais quel sacré plaisir d’écouter une musique qui n’a pour seul but que d’être jouissive, rien de plus.

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