Après avoir affronté l’ouragan Kendrick, un autre Lamar(r) souffle sur les braises plus chaudes que jamais de la scène hip-hop US : Jermaine Lamarr Cole, plus connu sous le sobriquet de J. Cole. En 2009, ce jeune rappeur issu de la Caroline du Nord était le premier à signer sur Roc Nation, le label du roi Jay-Z. Son premier album, « Cole World : The Sideline Story », est sorti en 2011 et « Born Sinner » constitue donc le second uppercut asséné par le protégé du nabab new-yorkais. Inspiré par Nas, Canibus et 2Pac, J. Cole possède un flow efficace et langoureux doublé d’un sens aigu de la rime et de la formule qui fait des ravages sur des titres comme « Villuminati », « Rich N***z » ou « She Knows »… Bénéficiant du concours d’invités de marque comme le crooner R’n’B Miguel (« Powertrip »), les deux membres survivantes de TLC (sur le plus faible « Crooked Smile ») et même d’Amber Coffman des Dirty Projectors (« She Knows »), J. Cole repousse la concurrence à quelques encablures. En 2013, les Lamar(r) ont en tout cas prouvé que la relève hip-hop était assurée ! Ils talonnent d’ailleurs Kanye West en termes de ventes aux Etats-Unis…

Nederlands
Français 
