Grass House est une formation originaire du Yorkshire, mais qui s’est établie à Londres. Un quatuor qui vient de publier son premier elpee, « A Sun Full and Drowning ». Bénéficiant du concours de Jim Anderson (Cold Specks, The Twilight Sad, …), aux machines, on peut dire que pour un premier essai, les Anglais ne se sont pas loupés.
Si la voix caverneuse et vibrante de Liam Palmer rappelle parfois Nick Cave, la musique de Grass House est plutôt classieuse. Indolente également. Les guitares sont constamment chargées de reverb’ et seules quelques notes parviennent à s’extirper de l’ensemble, pour libérer ses mélodies. Parfois, on a l’impression de pénétrer dans l’univers de The Last Shadow Puppets, mais en moins symphonique. Certaines compos nous réservent de belles envolées. Et prennent alors de l’intensité. Notamment lorsqu’elles sont enrobées de chœurs ou quand le vocaliste parvient judicieusement à hausser le ton. Et même si tous les titres méritent une mention particulière, j’épinglerai surtout les excellents « I Was A Streetlight » et « A Thousand Generators ». Un album vraiment chargé de promesses…

Nederlands
Français 
