Nouvel album pour cet ex-Taxi Girl qui semble avoir troqué son âme de rocker pure et dure contre celle d'un auteur/compositeur de chanson française. Une conversion encore plus frappante lorsqu'on sait qu'à l'origine Daniel ne jurait que par les synthés. Place donc, sur "Nijinsky", à la poésie et au romantisme. Aux souvenirs de voyages imaginaires, aux chansons d'amour et aux slows qui autorisent Cupidon de faire flèche de tout bois. Peu d'intensité donc. Sauf sur le titre maître. La meilleure composition de l'opus. La plus électrique aussi. Car pour le reste, on a l'impression que l'inspiration de Darc est tombée du carquois d'un certain Little Egypt. Depuis qu'il a enterré la hache de guerre...