Il y a deux ans, ces Londoniens publiaient un premier album intitulé « Everything is Dancing », un disque surprenant, suggérant même une version punk de Vampire Weekend. Depuis, les Anglais se sont plutôt fait discrets. Avant de publier ce second opus, ma foi, fort sympathique.
Première constatation, tout au long de « Jungle Cats », Fair Ohs n’a rien perdu de sa vitalité et continue de dynamiser ses compos de percussions afro-caribéennes. Néanmoins, hormis le caoutchouteux « Ya Mustafa », les comparaisons entre le band new-yorkais et insulaire, s’arrêtent ici. Sur cet elpee, on ressent davantage les racines britanniques dans leur musique. Les chœurs sont ainsi beaucoup plus présents, rappelant les grandes heures de la britpop, à l’instar de « Panama Red Jets ». Et les quelques touches de punk-rock psychédélique injectées dans cette solution sonore particulièrement addictive, accentuent cette impression.
Si le deuxième essai de Fair Ohs est tout aussi nerveux que le précédent, il permet au groupe de s’ouvrir à d’autres influences, et surtout de proposer sa propre vision débridée du rock.

Nederlands
Français 
