Non, ils ne sont pas américains, mais bien insulaires. Du sud-ouest de la Grande-Bretagne, très exactement. Mais tout comme les Black Crowes, ils ont certainement passé un temps fou à dépoussiérer les vinyles de leurs parents ; et en particulier ceux de Small Faces, Free, Spencer Davies Group, Led Zeppelin, sans oublier les artistes de rhythm’n’blues. Le vocaliste Gary Stringer en est même venu à casser sa voix, non pas comme Patrick, mais Paul Rodgers, feu Steve Marriott ou même Robert Plant. Résultat des courses, hormis l'un ou l'autre titre acoustique et l'excellent et fiévreux "Choose to live", ce "Replenish" ne remplit le sillon que de clichés revivalistes...