La musique, Douglas Dare s’y est frotté dès son plus jeune âge. Son père était professeur de piano. Pas étonnant que l’artiste britannique se soir rapidement familiarisé aux ivoires. Très tôt, il commence à écrire ses propres chansons. Mais pour parfaire ses connaissances, il part étudier la musique à l’Université de Liverpool. Ce n’est qu’en 2013, alors établi à Londres, qu’il grave un premier Ep, un disque qui lui permet d’assurer la première partie européenne d’Olafur Arnalds. Il vient de publier son premier long playing sur le label anglais en vogue, Erased Tapes (Nils Frahm, Peter Broderick, …)
Tout au long de « Whelm », Douglas Dare nous entraîne à la découverte des paysages paisibles qui ont bercé son enfance (NDR : il est originaire de Bridport, au sud-ouest de l’Angleterre), des tableaux parfaitement illustrés sur la pochette de l’album. Sa musique est minimaliste et délicate. Le piano constitue le motif central autour duquel viennent se greffer des éléments électroniques et divers instruments. Le résultat est au final assez proche d’un James Blake. Cependant, la voix de l’Anglais n’est pas suffisamment identifiable. Elle est parfaite, mais il lui manque cette petite étincelle pour nous faire chavirer. Ce qui n’empêche pas les mélodies, à l’instar de l’excellent « Nile », de vous communiquer l’un ou l’autre frisson...
Afin de vous faire une idée du potentiel de Douglas Dare, n’hésitez pas à aller l’applaudir au Parc Royal de Bruxelles, le 27 août où, dans le cadre des Feeërieën, l’Anglais partagera l’affiche avec Perfume Genius.

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