L'artiste en est aujourd'hui à son septième album.
Ne connaissant Corneille que par le single de ses débuts, « Parce qu'on vient de loin », peut-être suis-je passé à côté de quelque chose.
L'index balance la première.
Le premier tour de piste se passe sans encombre, idem pour le second qui se voit affublé d'une touche de rap plutôt sympa.
Les événements se compliquent au troisième tour. C'est un basculement, une glissade dans le décor, percutant de plein fouet les panneaux commerciaux.
Difficile d'en ressortir. Il y a un blocage à tous les étages. La verve est pauvre, la composition sans envergure et les onomatopées insistantes en deviennent irritantes.
Tant bien que mal, j’arrive à la piste 11 qui semble être annonciatrice d'un nouveau départ. L'espoir est, cependant, de courte durée, et ce jusqu'à la ligne d'arrivée.
L'alliage de plusieurs courants musicaux n'a pas aidé l'artiste.
Sans doute, aurait-il été préférable de le voir évoluer vers davantage de simplicité. Guitare folk, basse, batterie par exemple.
Je retiens trois pistes : "Les sommets de nos vies", "Ego" et "Au bord du lac".
Pour le reste, Corneille, je bâille.

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