Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Stereolab

The thread that keeps us

Écrit par - -

Le 9ème opus de Calexico a été enregistré au Nord de la Californie, au Panoramic House, une maison aménagée en studio baptisée ‘The phantom ship’ (Trad : le bateau fantôme), sous la houlette du fidèle Craig Schumacher. Et dans le but de promotionner cet album, Joey Burns et Jon Convertino ont accordé une interview à Musiczine (à lire ici). Penchons nous dès lors sur le contenu.

Le disque s’ouvre par l’excellent « End of the world with you », une piste qui aurait pu figurer au répertoire de Wilco et s’achève par « Music box », une chanson d’amour destinée à ses enfants afin de préserver les rêves dans une réalité troublée…

Bien électrique, « Voices in the field » est très typique du son Calexico. Caractérisé par ses riffs plaqués, « Bridge to nowhere » change de rythme entre couplet et refrain. Imprimé sur une boîte à rythme, « Under the wheels » adopte un tempo reggae, une plage dansante enrichie de cuivres. Des cuivres qu’on retrouve discrètement sur la ballade mid tempo « The town and Miss Lorraine ». Toutjours dansant, mais bien latino (NDR : ces cuivres !), « Flores y tamales » est interprété dans la langue de Cervantès. Tapissé par un orgue vintage, le complexe « Another space » emprunte le rythme réminisent du « Juke Box Baby » de Suicide avant de dériver dans le free jazz, les cuivres partant à l’aventure, un peu comme dans la musique de Miles Davis. « Unconditionnal waltz » est une valse, comme son titre le précise. « Girl in the forest » constitue une fable qui se dresse contre la déforestation. L’empreinte écologique est d’ailleurs le thème majeur de cet opus. La voix de Joey est aussi emphatique que celle de Richard Ashcroft sur « Eyes wide awake », alors que les guitares gémissent comme chez les Pixies. Elle devient même caverneuse sur le plus rock « Dead in the water ». Deux instrumentaux. D’abord le psyché visionnaire « Spinball ». Puis « Shortboard », où il n’y manque que la voix de… Jim Morrison…

A consommer sans modération !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Calexico
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: City Slang / Konkurrent
  • Date: 2018-01-26
  • Rating: 4
Lu 1057 fois
Plus dans cette catégorie : « You’re welcome Grooms »