Deux chansons du nouvel album de Guillaume Ledent se penchent sur le sort des réfugiés. D’abord celui d’une enfant (« Malaïka »), scolarisée chez nous, mais renvoyée au Mali, son pays d’origine. Puis du drame vécu par les migrants qui tentent de franchir la Méditerranée (le très beau « Si c’était nous »). En fait, il pose un regard d’enfant (ou d’un adulte qui aurait conservé cet esprit) sur le monde d’aujourd’hui. Notamment. Et si « Le 81 » traverse la capitale européenne, c’est en rappelant qu’on y croise une population multiculturelle. Une compo interprétée d’un ton pourtant insouciant. Guillaume chante une nouvelle fois à la manière de Richard Gotainier sur deux pistes. Tout d’abord « Emilie parfaite ». Elle est amorcée sous un angle vocal celtique, avant d’épouser des boucles électro, presque new wave et des chœurs. Des chœurs qu’on retrouve sur le versatile « Meskekon t’a fait », même s’ils s’autorisent des envolées à la Blur, une compo qui remémore les départs en vacances, au Sud de la France, dont le trajet en voiture est plombé par les embouteillages. « Maman s’affole » s’intéresse à l’inéluctable temps qui passe et, bien sûr, à la vieillesse. Ballade, « Dimanche flanche » traduit le hantise de la veille du lundi, quand on sait qu’il faudra bosser ou retourner sur les bancs de l’école. Dispensable. Caractérisé par sa jolie mélodie et ses cordes limpides, « Obago » lorgne vers Laurent Voulzy. Le titre maître est dominé par l’élégance du piano jazzyfiant, mais ponctué par des interventions free au saxophone, accordées en fin de parcours. Subtilement dynamisé par ses rythmes africains, « Ecureuil » est à la fois ensoleillé et dansant. Dansant comme l’hypnotique « Machine ». Enfin, après l’intro truffée de bruitages électro. Et en peu de mots. Car des mots, il en est pourtant question tout au long de cet opus. Des jeux de mots et de la poésie pleine de fraîcheur… Et si vous ne partagez pas cet avis, libre à vous de le modifier, après avoir écouté cet essai… avant de le transformer…
New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…
L’aurore de Lathe of Heaven…
Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né…

Bénabar les regarde danser…
Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…
Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…
Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et…
Nederlands
Français 
