Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Janez Detd. - De Casino

Wintres Woma

Écrit par - -

James Elkington est né à Chicago, mais a opté pour la nationalité britannique. Faut dire qu’il y a été élevé au cours des seventies et des eighties. Et c’est un fameux guitariste ! Dont le toucher de cordes, en picking, est aussi subtil que celui de Mark Knopfler, voire de Bert Jansch ou de John Fahey, mais qu’il met au service de compos plus enlevées. S’il a bien sévi au sein d’un groupe, baptisé The Zinc, il y a un peu plus d’une dizaine d’années, il a surtout forgé sa notoriété en bossant pour d’autres artistes, et en particulier Richard Thompson, Jeff Tweedy, Steve Gunn et Laetitia Sadier… Minimaliste, introspective, fondamentalement folk, sa musique évoque Nick Drake. Parfois traversée par un zeste de percus, de steel, d’harmonica, de basse, d’orgue, de violoncelle ou de banjo, les compos s’avèrent particulièrement agréables à l’écoute ; et si la voix de l’artiste n’est pas exceptionnelle, elle est chaleureuse, bien timbrée, et colle parfaitement à l’ensemble.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: James Elkington
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Paradise of Bachelors / Konkurrent
  • Date: 2017-06-30
  • Rating: 3
Lu 934 fois
Plus dans cette catégorie : « One for the ghost Ceinture noire »