Si le titre « Hellhouds on my Trail » constitue une introduction plutôt pêchue, les morceaux passent sans jamais retenir notre attention. Ils se suivent et se ressemblent, donnant la cruelle sensation que C.O.B. tourne en rond et pire, tente de marcher sur les plates-bandes d’In Flames, alors que leur death metal si personnel, réputé pour ses breaks lumineux et ses soli de guitare à couper le souffle, avait tout pour séduire. Bye bye énergie et spontanéité…
Plus invraisemblable encore, alors que les Nordiques bénéficient d’une solide distribution sur le major Universal, sa production n’a jamais été aussi médiocre. Sur l’ensemble de « Blooddrunk », les instruments sont comprimés, le son est écrasé. Seuls les synthés de Janne Warman ont bénéficié d’une attention particulière, d’où cette sensation ‘d’un peu trop’ sur de nombreux titres de cette nouvelle livraison dont nous espérons qu’elle ne soit juste qu’une erreur sur un parcours jusqu’alors sans faille !

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