L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

logo_musiczine

Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

garbage_olt_rivierenhof_1...
The Cure

The Letting Go

Écrit par - -

Après la parenthèse country-rock « Superwolf » (feat. Matt Sweeney), la compile de covers avec Tortoise, le live et le « self-tribute » album concocté en l’honneur de son ex-groupe Palace, Will Oldham revient enfin aux choses sérieuses, trois ans après « Master and Everyone ». D’entrée de jeu, « Love Come To Me » donne le ton : délicat, pacifié, d’une pureté qui d’abord étonne, puis séduit. Rarement dans le passé avait-on pu entendre Will Oldham chanter d’une voix si veloutée, sur un folk qui évoque cette fois davantage le « Pink Moon » de Nick Drake que la lo-fi souffreteuse dont il était l’apôtre dans les années 90. Si Will Oldham semble réconcilié avec le genre humain, c’est sans doute parce qu’il connaît les ténèbres, pour les avoir vues (« I See A Darkness », disque hanté). Aujourd’hui il chante comme s’il était en paix, avec lui-même et son prochain. Enregistré en Islande sous l'égide de Valgeir Sigurdsson (un disciple de Björk), « The Letting Go » pourrait bien être l’album le plus consensuel de Bonnie ‘Prince’ Billy, autrement dit le plus accessible. D’abord parce qu’il est plein de cordes (c’est beau, ça rassure), ensuite parce qu’il y a une femme à ses côtés. Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Dawn McCarthy des Faun Fables, duo acid folk coincé dans le trip Appalaches, tendance « American Anthology of Folk Music » de Harry Smith. En renfort vocal, elle accompagne Oldham sur chaque titre, ou presque : ça donne un drôle de couple au poil rebelle, à la psyché country un tantinet carte postale (« The Seedling », pénible). Il n’empêche que le duo fonctionne, et qu’on se prend au jeu. « The Letting Go » sonne ainsi comme l’album le plus romantique de Bonnie ‘Prince’ Billie. A condition d’aimer les sérénades à deux (NDR : et Faun Fables). C’est James Blunt qui va être content !

Informations supplémentaires

Lu 1240 fois
Plus dans cette catégorie : « Fictions Summer in the Southeast »