La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_09
Stereolab

Antidepressant

Écrit par - -

Si on ne compte ni les compiles, ni les albums commis en compagnie des Commotions ou des Negatives, “Antidepressant” devrait être le huitième opus de Lloyd Cole. Un disque pour lequel il a reçu le concours épisodique de quelques amis, dont Neil Clarke l’ex-guitariste de ces fameux Commotions, un arrangeur de cordes, un bassiste et deux ex-Negatives pour les backing vocaux. C’est tout. Car Lloyd a pratiquement tout assuré seul. Même les bruitages électroniques (NDR : voir à ce sujet l’interview qu’il nous a accordée tout récemment). Découpé en onze plages, « Antidepressant » nous plonge au sein d’une ambiance tendre, mélancolique, paisible, une ambiance bien sûr entretenue par le baryton chaleureux, sensuel, intimiste de Cole. Privilégiant l’esthétisme, Lloyd n’en épingle pas moins l'actrice américaine Scarlett Johansson dans « Woman in a bar » ou la série ‘Six feet under’ sur le titre maître. Certaines compos (« New York City sunshine », « Rolodex incident », « I did’nt see it coming ») renouent (involontairement ?) avec le mouvement postcard (NDR : souvenez-vous des Pastels et surtout d’Aztec Camera), à moins que ces morceaux ne soient tout simplement hantés par le spectre d’Al Stewart (« How wrong can you be ? »). A cause de la guitare jouée en picking, dispensant des sonorités presque hispaniques. Deux titres émargent cependant à la country. Tout d’abord l’allègre « Every song » et puis « Travelling light ». Dépeignant les rêves du Nouveau Mexique, cette dernière aurait d’ailleurs pu figurer dans le répertoire de feu Johnny Cash. Bref, un très bel album auquel il manque peut-être un single potentiel…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Lloyd Cole
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Sanctuary / Rough Trade
  • Date: 2006-10-24
  • Rating: 0
Lu 933 fois
Plus dans cette catégorie : « Soulmate We used to vacation EP »