Deux humains, deux guitares, une kyrielle de possibilités. Voici résumé le programme prôné par Ecstatic Sunshine. Originaires de Baltimore, dans le Maryland, ce duo américain opère l’improbable rencontre entre la technique de John Fahey et les déflagrations sonores de Mogwai. Agrippés à leurs six cordes tels des koalas cramponnés à un morceau de bambou, Matthew Papich et Dustin Wong se livrent un combat de tous les instants. Fender contre Fender. Cette bataille instrumentale débouche sur une musique hystérique, foutrement nerveuse. Les douze titres de « Freckle Wars » adoptent un schéma simple, bruitiste. Dans un premier temps, les guitares entament les hostilités à l’eau claire. Quelques arpèges viennent ainsi nous chatouiller les tympans. Trente secondes plus tard, l’embardée approche. Comme déchirées au LSD, les guitares écrasent le champignon. Toujours plus rapides, elles laissent échapper des distorsions délirantes. On frôle souvent le bad trip. Mais jamais trop longues, les chansons évitent habilement l’overdose. En compagnie d’Ecstatic Sunshine, nous célébrons une version punk de John Fahey. Et les effets de cette musique sont dévastateurs. La bouille hallucinée du chat posté sur la couverture du disque en atteste.
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