J’avoue ne pas avoir été fort tendre lors de la critique du premier album de cette formation anglaise. Faut dire que bourré de bonnes compos, le disque était gâché par une production poussive. Ce « Road Rail River » semble avoir tiré des leçons du passé : du pop rock classique mais classieux, sous la haute influence de Sir Paul Mc Cartney. Qui dit Macca dit mélodie et c’est l’intérêt premier de cette galette, dont une bonne moitié est constituée de chansons susceptibles de traîner dans les limbes du cerveau, bien après les avoir écoutées (NDR : les aériens « Who can shout loudest » et « Everyone talked about us »). A contrario du précédent opus, les arrangements et autres incursions électroniques sont parfaitement intégrés à la musique et jamais hors propos. Nonobstant quelques baisses de régime et des emprunts un peu trop flagrants (le couplet de « The Inevitable » est pompé sur « Riders on the Storm » des Doors), ce disque devrait plaire aux amateurs de pop soucieux de panser les plaies d’un spleen persistant.
TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…
La manille pour bébé de Panic Shack
Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et…

Le jeu d’échecs de Vera Daisies
Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…
L’heure personnelle de Lucie Valentine
L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son…
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