Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dimmu_borgir_013_16
Kim Deal - De Roma

Automatic

Écrit par - Cécilia Espallargas -

Il est décidemment difficile de s’y retrouver chez Dennis Lyxzen, le chanteur de The Lost Patrol Band. Non seulement le Suédois jongle entre plusieurs formations mais également entre les genres. Après la séparation de son premier groupe, The Refused, il fonde The (International) Noise Conspiracy. Une déception sentimentale plus tard, il reprend The Patrol Band, un projet solo mis sur pied juste après la séparation de Refused, afin de creuser la veine punk abandonnée par sa défunte formation. The Patrol Band grandit pour finalement devenir The Lost Patrol Band. En 2006. Lyxzen y revisite ses premiers amours: punk-rock à la Clash, Buzzcocks, et autres Nerves. Même le look du groupe trahit cette nostalgie : crinières blondes ébouriffées, blousons de cuir badgés et grosses guitares électriques sont de sortie.

Les auditeurs en quête de l’originalité réputée dans l’écriture de Lyxzen ne devraient pas perdre de temps en compagnie de cet album. Celle-ci y est, en effet, inexistante. Les textes sont légers, presque dénués de sens. A noter, dès le départ, qu'il a été clairement entendu que The Lost Patrol Band constituait, avant tout, un territoire propice au fun. Rien de bien surprenant donc à se mettre dans l’oreille. Pourtant certains titres manifestent une certaine efficacité et séduisent rapidement. A l’instar de "I Don't Understand", de "City of Dead" ou encore d’"Automatic Kid". A la première écoute, c’est catchy. Mais l’effet est éphémère. Maintes fois reprise, cette recette du rock des early eighties a fait son temps. Seul "Safety Pin" relève le niveau faisant - enfin - preuve d’un semblant de diversité et d'élaboration, une chose dont manque cruellement ce nouvel opus.

Plutôt court (28 minutes), ce disque se veut être une déclaration d’amour à la power pop, un hommage aux sonorités de la fin des années 70. Mais il laisse perplexe. "Automatic", album superficiel ou exercice de style un peu trop forcé ?

Informations supplémentaires

Lu 838 fois