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Tooth and Claw

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‘Les enfants ? C’est quoi ce bordel ? Même pas encore terminé vos devoirs que vous trimballez déjà vos instruments déments...’ John Michael Foss, Joshua Bertram et Chaz Knapp affichent une moyenne d’âge de 18 ans et enregistrent des chansons comme des grands. Tout en usant de la naïveté des enfants. D’authentiques jouets percutent ainsi les éléments électroniques (Kaos Pad, sampling , etc.) propres à ce projet atypique. A côté de ces dérivations sonores, on retrouve quelques instruments communs (guitare acoustique, batterie, etc.). En résulte « Tooth and Claw », premier album anarchique et pastoral, comique et crispant à la fois.

Ce folk minimaliste et bidouillé inscrit les asticots de Our Brother The Native à l’école des fans d’Animal Collective. Ici, l’important est donc de participer. Peu importe la manière. Alors, ça breloque par là, ça gratouille par ci et les chansonnettes aliénées du trio prennent forme. C’est étrange. A des lignes de coke des enregistrements de Devendra Banhart, à des poussières de diamant des jongleries espiègles de CocoRosie (« Quercusfalcata »). Barré à l’extrême et extrêmement enfantin, ce disque manque néanmoins de consistance. C’est bien sympa les gars... Mais ça rime à quoi ? Our Brother The Native découvre les joies de l’adolescence. On fout le bordel dans la piaule, on goûte aux effets secondaires de la Mescaline, on commence une partie d’électro folk rétro futuriste. Mais on n’achève pas le jeu. Trop défoncé. Alors, c’est un peu le foutoir, le grand défouloir. Pas forcément abouti mais déjà bien allumé, cet album de Our Brother The Native laisse augurer des classes de neige complètement psychédéliques. Une pilule pour la descente ?

 

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