Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
DEADLETTER

élan vital

Écrit par - -

C’est la dernière bataille, l’« élan vital », le tout pour le tout. Andrea Zollo et ses sbires veulent y croire ! Une fois encore, pour le meilleur et pour le pire. Dès 2001, Pretty Girls Make Graves remue les cendres d’un revival rock en proie à ses balbutiements. Trop tôt…. Une écurie estampillée Strokes double la caravane des cinq rockeurs de Seattle. Sans trahir ses ambitions, la formation poursuit sa route, à l’ombre des sentiers battus. En résulte un premier album (« Good Health », 2002), suivi dès l’année suivante par l’entêtant « The New Romance », disque primesautier, enfermant le tubesque « This Is Our Emergency », véritable machine à danser. Mais au bout du dancefloor, le vide commercial : une fin de soirée au bar en compagnie d’irréductibles nerds mélomanes. Comment expliquer la mésaventure des Pretty Girls ? Un problème d’identité peut-être. Pas assez rock, un peu funk, légèrement punk, trop classieux et suffisamment Emo pour ne pas être expérimental. La question est réglée : les Pretty Girls Make Graves sont des métèques stylistiques, des apatrides catégoriels. Fiers de ce troublant constat, Zollo et ses zigotos se resservent deux boules glacées, aromatisées d’un arc-en-ciel de guitare. Pur frisson avant le grand plongeon ! Certains prônent la banane, d’autres la crème glacée. Les Pretty Girls sont de ceux-ci. La première écoute de leur « élan vital » laisse un goût de trop peu. On replonge alors dans la glacière. Et le léchage en devient inquiétant. Les riffs fondent sur la langue, les papilles gustatives sont en effervescence. Comme des goinfres, on léchouille les pépites pop (puisque c’est bien de cela qu’il s’agit !) servies à nos oreilles : « The Number », « Selling the Wind » et son accordéon foldingue, la montée jazzy de « Pictures Of a Night Scene » ou le timbre vicelard d’Andrea sur « Wildcat ». Envie d’une boule de glace ? Deux boules, toujours deux boules !

 

 

Informations supplémentaires

Lu 1015 fois
Plus dans cette catégorie : « Riot City Blues OVNI Tender »