Né à Berlin, ce quatuor a été fondé par un certain André Abshagen, un Berlinois qui a chopé le virus de la musique dès l’âge de 8 ans. Il a même fondé son premier groupe 6 ans plus tard, et fabrique ses propres instruments, dont les synthés. Sa partenaire, Miss Mono a bossé comme journaliste à la TV, avant de tout laisser tomber pour se lancer dans l’aventure musicale. Ensemble, ils ont alors commencé à composer des B.O. de films d’horreur. L’autre moitié de groupe s’est établie à Milan. Elle réunit Dodo NKishi, drummer chez Mouse On Mars, et Stefania Vacca (basse), une Sarde qui jusqu’alors avait trempé au sein de divers projets politico-artistiques. Tout ce petit monde avait déjà commis un premier opus en 2004, « Player one ready ». « Rewind the Sofa Lady » constitue donc tout naturellement le second elpee. Un disque découpé en onze plages qui hésitent constamment entre expérimentation et ‘mainstream’. Glam, pop, rock, electro, funk, psychédélisme, disco et ambient alimentent cette solution sonore qui puise ses influences tour à tour chez Roxy Music, The Sweet, TRex, E.L.O., Dandy Warhols, Lenny Kravitz, Gerry Rafferty, Air, Ladytron, Death In Vegas, Cornelius, Zoot Woman et même The Go ! Team, en compagnie duquel Pet partage le même ingénieur du son (Gareth Parton). Si « Whip my blue chip » est déjà paru sous la forme d’un single, « Out of the blue » constitue manifestement le titre le plus contagieux : autrement dit celui que vous siffleriez le plus spontanément sous la douche. Pour le reste, les compos sont plutôt sympa, bien équilibrées, parfois dansantes ; et même s’il n’y a pas de quoi crier au génie, elles passent toues facilement dans le lecteur Cd de votre autoradio.

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