Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Stereolab

Subtitulo

Écrit par - -

Mesdames, messieurs, l’heure est grave. La nouvelle est tombée, Josh Rouse vient de rater un album. Après un premier effort de folk dépressif devenu objet de culte (« Dressed Up Like Nebraska »), le gaillard a enfilé des albums remarquables, pratiquant une pop classieuse et légère toujours pertinente. En point d’orgue, le « 1972 » en forme d’hommage, bourré de chansons parfaites où tous les genres qui l’ont vu naître vivaient à nouveau des jours heureux. La vie de Josh a changé. Il vit désormais en Espagne et c’est probablement les pieds dans le sable qu’il a composé ses nouvelles bluettes. Si de prime abord, se dégage un sentiment d’évidence, il laisse vite une impression de facilité. L’ami ne s’est pas foulé et des chansons de ce calibre, il peut probablement en torcher trois, rien qu’au petit déjeuner. Un bien pâle « Summertime », un instrumental indigent (« La Costa Blanca », si je la tenais celle-là), des arrangements encombrants (« Givin’It Up »), la nouvelle livraison déçoit. Ne parlons pas non plus de naufrage, Mr Rouse nous a quand même mis de côté des perles dont il a gardé une part du secret. « It looks like love » qui garantit la bonne humeur pour la journée, « The Man Who », un duo sucré-salé contant les aventures d’un homme qui ne sait comment sourire (qu’il essaie « It looks like love »). Et c’est ventre à terre que l’on écoute l’immense « Jersey Clowns », histoire d’un homme brisé qui, à elle seule convaincra les adeptes que le détour n’a pas été fait en vain. Reste une voix incroyable, qui comme un ami proche, sait vous rassurer à peine entrée dans la pièce. Et Josh, pour tous ceux qui ont un jour croisé sa route, est un ami pour la vie.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Josh Rouse
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Bedroom Classics / Munich
  • Date: 2006-04-03
  • Rating: 0
Lu 1372 fois
Plus dans cette catégorie : « Old school Game Theory »