Mesdames, messieurs, l’heure est grave. La nouvelle est tombée, Josh Rouse vient de rater un album. Après un premier effort de folk dépressif devenu objet de culte (« Dressed Up Like Nebraska »), le gaillard a enfilé des albums remarquables, pratiquant une pop classieuse et légère toujours pertinente. En point d’orgue, le « 1972 » en forme d’hommage, bourré de chansons parfaites où tous les genres qui l’ont vu naître vivaient à nouveau des jours heureux. La vie de Josh a changé. Il vit désormais en Espagne et c’est probablement les pieds dans le sable qu’il a composé ses nouvelles bluettes. Si de prime abord, se dégage un sentiment d’évidence, il laisse vite une impression de facilité. L’ami ne s’est pas foulé et des chansons de ce calibre, il peut probablement en torcher trois, rien qu’au petit déjeuner. Un bien pâle « Summertime », un instrumental indigent (« La Costa Blanca », si je la tenais celle-là), des arrangements encombrants (« Givin’It Up »), la nouvelle livraison déçoit. Ne parlons pas non plus de naufrage, Mr Rouse nous a quand même mis de côté des perles dont il a gardé une part du secret. « It looks like love » qui garantit la bonne humeur pour la journée, « The Man Who », un duo sucré-salé contant les aventures d’un homme qui ne sait comment sourire (qu’il essaie « It looks like love »). Et c’est ventre à terre que l’on écoute l’immense « Jersey Clowns », histoire d’un homme brisé qui, à elle seule convaincra les adeptes que le détour n’a pas été fait en vain. Reste une voix incroyable, qui comme un ami proche, sait vous rassurer à peine entrée dans la pièce. Et Josh, pour tous ceux qui ont un jour croisé sa route, est un ami pour la vie.
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