Cette partition du compositeur attitré de Luc Besson illustre un western exposant les beautés latines de Salma Hayek et Pénélope Cruz. Le Français délaisse pour l’occasion les synthétiseurs et se paie les services d’un grand orchestre et de cuivres mariachis pour aller piocher dans les atmosphères poussiéreuses d’Ennio Morricone. C’est bien foutu mais totalement référentiel, le génial Italien ayant créé un genre tandis qu’Eric Serra se contente de le paraphraser et n’en retient que les aspects les plus évidents, comme ces notes de guitare électrique noyées dans la reverb. Anecdotique !