Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Ora Cogan

Lullabies to paralyse

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Responsable en 2003, de l’album incontournable ‘Songs for the deaf”, Q.O.T.S.A. nous revient avec un quatrième opus. Trop absorbé par ses Foo Fighters, Dave Grohl n’est plus de la partie. Nick Olivieri, non plus. Viré comme un malpropre, le bassiste charismatique du groupe californien a décidé d’embrasser une carrière solo. Seul aux commandes, Josh Homme a quand même réussi à convaincre quelques artistes de gros calibre de venir participer à l’enregistrement de ce « Lullabies to paralyse ». Et en particulier Marc Lanegan. Son timbre fantomatique, grave et pénétrant hante ainsi la première plage de l’opus, une ballade paradoxalement glacée et envoûtante. Le calme avant la tempête. Car dès le deuxième titre on retrouve ce style si caractéristique, sombre, saignant, électrique, musclé, exacerbé par la voix possédée de Homme. Malheureusement, les compos paraissent moins explosives. Les guitares rugissent, mais elles ne claquent plus. Et au fil de l’elpee, elles deviennent plus complexes, plus élaborées même, s’égarant même parfois dans une sorte de prog rock lorsqu’elles ne se repaissent pas des dépouilles de Smashing Pumpkins. Et ce n’est pas la présence d’autres invités de marque qui y change quelque chose. Celles de Shirley Manson (Garbage) et de Brody Dale (Distillers), sur le fragment maléfique « You got a killer scene there man… », passent totalement inaperçues. Quant à Chris Gross et Jack Black, il faut se référer aux notices de la pochette pour se rendre compte de leur participation. Seul le bon vieux Billy Gibbons de ZZ Top marque l’excellent boogie « Burn the witch » de son empreinte. Maintenant, si vous êtes un inconditionnel de Q.O.T.S.A., vous risquez fort d’écouter ce disque en boucle. Pour les autres, ce sera une petite déception…

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