La vie dans les petits espaces de Black Marble

Black Marble, alias Chris Stewart, sortira son premier album, « Life in Small Spaces », le 21 août 2026 chez Sacred Bones, qui sera immédiatement suivie d’une tournée. Il s’agit de son premier elpee complet depuis « Fast Idol » (2021). « Life in Small Spaces…

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Content Blocks y va à fond

Le duo new-yorkais Content Blocks vient de dévoiler son nouveau single et le clip qui l'accompagne, « Beach Resort », un nouvel aperçu de son premier album à venir, « Hard Out », dont la sortie est prévue le 2 octobre 2026 chez STTT Records. « Beach Resort »…

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Epica - 18/01/2026

Lullabies to paralyse

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Responsable en 2003, de l’album incontournable ‘Songs for the deaf”, Q.O.T.S.A. nous revient avec un quatrième opus. Trop absorbé par ses Foo Fighters, Dave Grohl n’est plus de la partie. Nick Olivieri, non plus. Viré comme un malpropre, le bassiste charismatique du groupe californien a décidé d’embrasser une carrière solo. Seul aux commandes, Josh Homme a quand même réussi à convaincre quelques artistes de gros calibre de venir participer à l’enregistrement de ce « Lullabies to paralyse ». Et en particulier Marc Lanegan. Son timbre fantomatique, grave et pénétrant hante ainsi la première plage de l’opus, une ballade paradoxalement glacée et envoûtante. Le calme avant la tempête. Car dès le deuxième titre on retrouve ce style si caractéristique, sombre, saignant, électrique, musclé, exacerbé par la voix possédée de Homme. Malheureusement, les compos paraissent moins explosives. Les guitares rugissent, mais elles ne claquent plus. Et au fil de l’elpee, elles deviennent plus complexes, plus élaborées même, s’égarant même parfois dans une sorte de prog rock lorsqu’elles ne se repaissent pas des dépouilles de Smashing Pumpkins. Et ce n’est pas la présence d’autres invités de marque qui y change quelque chose. Celles de Shirley Manson (Garbage) et de Brody Dale (Distillers), sur le fragment maléfique « You got a killer scene there man… », passent totalement inaperçues. Quant à Chris Gross et Jack Black, il faut se référer aux notices de la pochette pour se rendre compte de leur participation. Seul le bon vieux Billy Gibbons de ZZ Top marque l’excellent boogie « Burn the witch » de son empreinte. Maintenant, si vous êtes un inconditionnel de Q.O.T.S.A., vous risquez fort d’écouter ce disque en boucle. Pour les autres, ce sera une petite déception…

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