Lorsqu’une revue de presse compare une formation à d’énormes pointures comme Nirvana, Joy Division et Wire, celle-ci a grand intérêt à se montrer à la hauteur de ses prétentions. Die! Die! Die! prend donc le départ en affichant un handicap conséquent. La formation néo-zélandaise publie donc un second recueil supposé faire le lien entre l’intelligence des œuvres de Wire, l’opacité de Joy Division et l’acrimonie d’un Nirvana.
Mais la réalité est toute autre. Bien que « Promises Promises » soit admirablement cathartique, Die! Die! Die! se plonge inexorablement dans une bouillie chronophage aux riffs convenus et aux cantabiles monotones et exacerbés. La plage d’ouverture, « Blinding », donne le ton d’une suite de compositions au style fâcheusement académique et dont aucun extrait ne se démarque. Passons gentiment notre chemin…

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