L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Stereolab

Ode to J. Smith

Écrit par - -

Lorsque Travis sort son premier album en 1997, on ne peut que tomber sous le charme de leur musique à la fois énergique, électrique et mélodique. Même Oasis se proclame fan du groupe. Ce qui explique sans doute pourquoi la presse britannique va comparer leur « Good Feeling » au « Definitely Maybe » de la bande aux frères Gallagher. Et puis, on ne sait pas trop pourquoi, la formation écossaise va s’évertuer à rechercher la pop song parfaite. En oubliant ce qui avait fait sa marque de fabrique. Bien sûr, des hits comme "Why Does It Always Rain On Me?" ou encore “Sing” vont faire un malheur dans les charts. Et des groupes comme Keane, Coldplay ou encore Starsailor vont reprendre leur concept originel à leur compte. Et Travis alors ? Ben, il continuera bien à sortir des disques ; mais il sera incapable de se remettre en question et deviendra un autre groupe de

« Ode to J. Smith » constitue donc son sixième opus. Un elpee au cours duquel le combo écossais s’est enfin réconcilié avec la fée électricité. Enfin, sur la moitié de l’opus. A l’instar de « Chinese blues » contaminé par un son sale et hanté un piano omniprésent. Du titre maître déchiré entre angélisme et agitation. Du vivifiant « Something anything », une plage très rock, caractérisée par ses rythmes contrastés. De « Broken mirror », réminiscent de Radiohead circa « The bends ». Malheureusement, sur la seconde partie de l’album, l’intensité faiblit. Il y a bien encore ça et là quelques nappes de brouillard d’électricité. Mais aussi et surtout des ballades (« Quite free » aurait même pu figurer au répertoire de Coldplay !), des berceuses mélancoliques ou allègres. Un clin d’œil adressé aux Thrills (« Last words »). Mais plus rien de vraiment transcendant. 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Travis
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Red Telephone Box / Coop / V2
  • Date: 2008-12-31
  • Rating: 3
Lu 746 fois
Plus dans cette catégorie : « The Hive Eat The Low Dogs »