Formé en 2006, Ladyfinger(ne) propose ici son deuxième opus. Un disque dont la musique sculptée dans un rock, ma foi fort classique, s’inspire à la fois du punk-hardcore de Drive Like Jehu, mais aussi du métal de Motördead, surtout dans le jeu de guitare. Sans oublier les réminiscences eighties. En bénéficiant du concours de Matt Bayles (Mastodon, Minus the Bear, Isis) à la production, le combo avait mis tous les atouts de son côté. Et le début de l’elpee confirme cette impression. Notamment sur « Over and Over » et « A.D.D » deux morceaux bien calibrés, allumés par deux grattes incendiaires et caractérisés par des interventions aux drums particulièrement percutantes. Malheureusement, après ces deux bons titres, on a la désagréable sensation que le quatuor a consommé tout son crédit. Et il a beau tenter de pallier sa carence en originalité par une énergie jamais prise en défaut, l’enthousiasme laisse rapidement sa place à la lassitude. Un disque anecdotique qui ne casse certainement pas trois pattes à un canard. Quant à l’écurie, c’est rare, mais il faut le souligner, elle n’a manifestement pas misé sur le bon cheval.
Formé en 2006, Ladyfinger(ne) propose ici son deuxième opus. Un disque dont la musique sculptée dans un rock, ma foi fort classique, s’inspire à la fois du punk-hardcore de Drive Like Jehu, mais aussi du métal de Motördead, surtout dans le jeu de guitare. Sans oublier les réminiscences eighties. En bénéficiant du concours de Matt Bayles (Mastodon, Minus the Bear, Isis) à la production, le combo avait mis tous les atouts de son côté. Et le début de l’elpee confirme cette impression. Notamment sur « Over and Over » et « A.D.D » deux morceaux bien calibrés, allumés par deux grattes incendiaires et caractérisés par des interventions aux drums particulièrement percutantes. Malheureusement, après ces deux bons titres, on a la désagréable sensation que le quatuor a consommé tout son crédit. Et il a beau tenter de pallier sa carence en originalité par une énergie jamais prise en défaut, l’enthousiasme laisse rapidement sa place à la lassitude. Un disque anecdotique qui ne casse certainement pas trois pattes à un canard. Quant à l’écurie, c’est rare, mais il faut le souligner, elle n’a manifestement pas misé sur le bon cheval.

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