La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
garbage_olt_rivierenhof_0...

Raymondo

Écrit par - -
Splendide disque que celui-ci : de ses arpèges suaves et délicats Raymondo (Christian Nolf, Boris Gronemberger, Lobke d’Hespeel et Cédric Castus) aspire à la félicité sonore, au calme de l’olympe. Du post-rock en sourdine mais loin d’être sourd, qui touche au plus précieux : notre cœur, entre deux pulsations. On souffle, on respire : c’est beau comme un matin d’hiver, le ciel prometteur de nouvelles espérances. Produit par Adam Wiltzie de Stars of the Lid (aux manettes des premiers albums des fabuleux Windsor For The Derby et Bedhead), « Raymondo » est une petite perle, huit chansons subtilement chaloupées, pas tristes mais colorées d’un spleen dans lequel avec bonheur on se love. Depuis Spain on n’avait plus ressenti telle félicité à l’écoute de tant de grâce mélodique… En plus c’est du belge, chose rare. Espérons que ces Raymondo reçoivent l’accueil qu’ils méritent amplement, parce que leur disque en vaut vraiment la peine. Un grand disque, à prêter à ses meilleurs amis.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Raymondo
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Matamore / Mandaï
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 1037 fois
Plus dans cette catégorie : « League of the godless Ratatat »